Qui vit sans foli n'est pas si sage quil croit.

Qui vit sans foli n'est pas si sage quil croit.
Naiveté & grain de joie, plus que n'importe quoi. Trouver des Freezy Pazzy et les laisser crépiter sur les langues. Un jour, peut-être. En attendant, juste des lèvres glacées, figées par un des sourires forcés. Parfois. Et en attendant, on fait les fous-fous et on rit. On rit. Et on lit. On survit. On suit. On fait comme on peut. On continu sur le chemin. Certains s'arrêtent sur le bord de la route, certains se perdent parmis la mutitude de sentiers, et les routes finissent emcombrées, et les trottoirs se retrouvent sur peuplés. Et on continu à y croire, sans avoir trop le choix. On nous apprend à ne pas lacher. "Si tu veux, tu peux". Et des articles parlant de la Vie à tout les coins de blog. Et des émissions à la télévision, et des pages dans la presse, et des publicités sur la toile. Et une putain d'Envie d'Ailleurs. Ce grand & fameux Ailleurs, qui nous tend les bras généreusement. Vagabonder dans les grandes villes, une tasse de lait ou une bouteille de Leffe à la main, les clopes rigolotes au bec, entourés d'amis qui parlent Anglais, qui rient Anglais, qui vivent Anglais. Ne plus être fatiguer, ou las d'être débordés, ne plus en avoir marre de tout & n'importe quoi. Trop de temps pour l'instant. Dévorante cette Envie. Plus que tout au monde, cette Envie. Quitte à tout quitter, autant aller loin. Pour longtemps. Pour la Vie en fait. La Vie, la vrai, celle qu"on aime et qu'on imagine aimé. Celle qui est pleine, celle qui est belle. Celle qui se résume à des sourires lorsqu'on regarde de vielles photos dans les albums, et qu'une jolie mélancolie nous étreint le coeur. Un jour, ce sera notre tour. Pouvoir se chanter "mes amours, mes amis mes emmerdes" et être simplement joyeux. Écouter de la musique débordante de significtaion, passer des soirées parfaites avec des gens parfaits, dans des lieus parfaits. Ce sera le jour, le beau. Et quand ce jour viendra, la Vie nous sourira enfin...
Un seul mot d'ordre pour le moment. Profiter.

# Posté le lundi 28 septembre 2009 16:02

Modifié le lundi 26 octobre 2009 18:11

Elle est retrouvée. Quoi ? L'éternité.

Elle est retrouvée. Quoi ? L'éternité.


I'm the "I-Live-Life-To-The-Fullest-And-I-Am-HAPPY" kind. L'anglais pour commencer. Pour commencer quelque chose d'autre. Parce que c'est la fin. D'une époque, d'un été, du soleil, des folles nuits de cette jeunesse. Souhaitant qu'il ne finisse jamais, on espère, on prie Dieu. Passer des heures devant un écran, se remémorant les moments passés ensembles. Les bons moments, liés à des chansons. Dans une voiture blanche au nombre de huit, la musique à fond. A la plage, étalés sur des serviettes, endormis. Les nuits passées dans les tentes beige, rouge, ou grise. Après des oirées au port, sur la plage, dans un camping.Un groupe, plus d'amis, plus de rires. La déshydratation des lendemains de cuite. De l'eau, de l'eau demande-t-il après avoir bu Jack. Mais j'ai pa soif dit-il en buvant. Des vidéos hilarantes pour une dernière nuit ensemble. Des chansons gravées. Des signatures précieuses sur le tableau noir de la cuisine, nous ne les effacerons pas, non. Une mémoire collective. Des photos pour témoignage d'amitiés. Des verres vidés pendant les soirées. Des jeux pour boire. Des barbecuites pour passer des nuits dans un champs de maïs. L'été à fond les ballons, passant trop vite. L'impression qui reste, celle de n'avoir pas assez profité. Pas assez rit, pas assez de temps. Un sentiment de vide. Dans une chambre, à deux en train de déprimer. Ou plutôt à quatre, avec Bob le chameau et Mimosa l'extraterrestre bleu. Sans oublier Desmond. Les pronostics vont bon train. On re-re-re-regarde des photos, on écrit, on fait les geek, on envoi des messages à ceux qui sont partis et qui manquent à l'appel. Demain, la gorge nouée, nous entrerons dans nos classes. La déception inévitable. Mais non. Profitons. Soyons heureux dès lors, et pour toujours.

# Posté le vendredi 28 août 2009 09:07

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 15:01

SmileSmileSmile

SmileSmileSmile


Comme des enfants qui rient pour un rien. Des sourires faciles, étirant les lèvres jusqu'aux oreilles, plus que faciles. Mieux que tout au monde. Des endorphines qui se libèrent, une joie intense qui fait que chaque jour est plus ensoleillé. Chaque contraste est augmenté;Et les gens passent, passent, passent pendant que les enfants sourient. Ils leur crient "Bonjour" d'un ton plus que joyeux. Mais les gens passent leurs chemins, ignorant la bonne humeur qu'ils viennent de croiser. Cela n'empêche pas les enfants de conserver ce sourire. En grandissant, certains les perdent. Comprenant que la vie n'est pas un sourire, ils commencent à devenir sérieux, à perdre cette euphorie. Mais d'autres restent des gamins au fond d'eux. Ils grandissent, bien sur. Ils apprennent à vivre, à grandir, à penser. Ils comprennent que la vie n'est pas simple, mais se disent que ce n'est pas une raison pour arrêter de sourire. Il continuent à dire bonjour au gens qu'il croisent au coin d'une rue. Sept, dix, douze, quinze, dix-sept ans ou plus. Et des sourires, des sourires, des sourires. Toujours plus grands, toujours plus sincères. Des sourires pour tout. Une blague, un bonjour, un aurevoir, un film, un repas autour d'une pizza, dee pâtes, ou des crêpes. Pour des conneries débitées à longueur de journée, des rythmes endiablés, un concert enchanté. Pour une mélodie, des rires, une complicité, ou encore un bon moment, un matin, une soirée et un lendemain. Plus que bons, plus que tout. Plus qu'un euros, que des mille et des cent. Plus que de jolis mots bien pronocés. Plus qu'une promnade sous le solei, qu'un échange impersonel. Que c'est bon de sourires aux gens. Que c'est bon de sourire au vent. Qu'ils sont bon les sourires des gens. Qu'ils soient inconnus, amis ou juste un connaisance. Sourires encore meilleurs quand ils sont rendus.
Et puis viennent les rires. Ceux qui libèrent l'esprit. Celui qui équivaut un bon steak. Le rire qui changent, s'amplifient, dure longtemps, le sincère, l'agréable. Le rire qui ne s'arrête pas quand une situation est drôle. Le bon rire, celui pendant lequel on ne pense pas. Celui pendant lequel on ne respire pas. On expire notre joie. On là crie sur tous les toîts. Un rire communicatif, dément, étouffant les problème. Un rire muet, ou pas. Il peut être grave, fort, discret, puissant, entraînant. Toujours pure & si bon. Le rire fou. Le fou-rire. Encore meilleur que le rire normal. Il devient incontrolable, informel. Exhaltant. Un rire éxutoire, qui fait du bien. Qui réchauffe la gorge, qui fait mal au ventre, qui nous fait pleurer. Des larmes d'euphorie. Que c'est bon de rire. Dans la rue, sur le cul. Dans les escaliers ou pendant le petit déjeuner, pour bien commencer la journée avec l'ami Ricorée quand le soleil vient de se lever. Pendant les cours, au milieu de la cour. Le rire tordant, celui qui nous plie en deux, en quatre, en dix mille et plus encore. Celui qui nous tue, le rire mortel, qui nous fait sembler le temps moins long qui nous fait revivre. Le temps dun rire, tout paraît beaux. On reste jeune, malgrés ls rides. On reste vrai, on restesoi. Un rire Il rajeunit, nous fait se sentir bien. Allège l'esprit, allège la Vie. Soulage. Un rire répétitif, toujours plus intense, toujours plus... Eternel.







# Posté le mercredi 05 août 2009 12:53

Modifié le mercredi 12 août 2009 15:35

Jooooyeux Z'aaaaaaaaaaaniiiiiiiiiveeeeeeeeeersaiiiiiiiiiiiiire, Jooooooyeux z'aaaaaaaaaaanniiiiiiiiiveeersaiiiiiiiiiiiiire

Jooooyeux Z'aaaaaaaaaaaniiiiiiiiiveeeeeeeeeersaiiiiiiiiiiiiire, Jooooooyeux z'aaaaaaaaaaanniiiiiiiiiveeersaiiiiiiiiiiiiire

La vie devrait sonner telle une chanson. Douce ou pas. Chaque moment, chaque évennement, chaque jour devrait laisser retentir sa mélodie. Lorsqu'on marche sous la pluie, on le ferait au son de Supertramp et de "It's Raining Again". Si virée en voiture sur les bords de mer il y a, ce serait le volume de la radio au maximum de sa puissance, avec des voix fausses et des rires couvrant "Drive My Car" des Beatles. Les grands classiques ne changent jamais. Puis lorsqu'on sort de l'avion au San Francisco International Airport, qu'on sarrète au milieu du Hall, les yeux levés, au son de "Earthquakes And Sharks" de Brandston. Quoi de mieux que de laisser la musique nous guider dans des rues gorgées de soleil, débordantes d'américanismes ? Puis quand la fin se présente à notre esprit, que "For the windows in paradise, for the fatherless in Ypsilanti" de Sufjan Stevens caresse nos tympans, les souvenirs défilent. Les feux de joies, les amis laissant éclater leurs rires bruyants aux terasses des Coffee Shops, les plages au soleil couchant, les parties de freesbee à 15 dans un parc. Il y a aussi les dimanches matins sous la couette, seul en train d'apprécier la pluie ruisselant sur les carreaux, amplifiant les notes de "Sunday Monrning" des Velvet Underground. Et pendant les soirées, quand tous le monde se retrouve à chanter et à lever son verre ou son joint en l'air, "I Love College" de Asher Roth en tête. Ou quand pendant la soirée, on se met à regarder la télé. Un live de Linkin Park par exemple, pour se souvenir de l'époque ou leurs chansons passaient en boucle dans nos oreilles. Figure 0.9, A Place Fo My Head, Pushing Me Away, Somewher I Belong et la meilleure pour la fin : One Step Closer. Les paroels qui reviennent au fur et à mesure, la tête qui se balance. Puis c'est la fin des vacances, la rentrée. On se retrouve planté devant la grille du lycée, arrété nets. Et lorsque les premières notes de "HighSchool Never Ends" de Bowling For Soup rententit, les pieds foulent le pavés direction une nouvelle classe. Plus tard, la même année, on croise un garçon ou une fille dans un couloir. La scène se passe au ralentit, "All Shook Up" du King correspond magnifiquement bien à cet rencontre. Des sourires s'échangent. Au détour d'une rue, dans la salle d'un concert, dans la cour du lycée. Dans les pogos devant les scènes, "Violent And Young" de Iglu & Hartly entraîne les coeurs à se bousculer. Il y a aussi les moments triste. Joshua Radin à des chansons pour chacun. "Winter", pour les enterrement. "Girlfriend in a coma", pour une amie entre la vie et la mort. "The One You Knew", pour un départ, un abandon, ou quand on se rend compte que les amis vous quittent. Après un rupture aussi. Puis quand ces moments sont passés, quand les épreuves sont derrière chacun de nous, c'est alors que Adam Merrin chante "Still Alright". Tu vas encore bien. Et tout redémarre. Encore et encore des chansons qui embrassent si bien des minutes de nos vies. Des mélodies enchanterresses, des notes envoutantes et de belles paroles. Car la musique est à la vie ce qu'est la pensée aux Lumières, ce que le rêve est à la réalité, et ce que l'amour est à la haine. Indissociable.

# Posté le lundi 27 juillet 2009 17:41

Modifié le mercredi 05 août 2009 08:16

Just feeling like, like nothing can go on right now.*

Just feeling like, like nothing can go on right now.*
La Solitude ou quand la peur du lendemain apparait. Le lendemain, l'incertain. Sans futur, sans passé. Un soi-même égaré. Quand tu n'avance ni ne recule, reste sur place, rester de glace. Immobile, marchant sur un fil tranchant. Le mal d'amour, d'aimer, d'être aimer. Le Mal tout court. Ces amitiés qui s'éloignent, paraissant si proches mais de plus en plus fausses. Cette mise à l'écart, l'éloignement voulu de ces misanthropes refoulés. Et la haine qui s'empare de l'Être, qui grandit au creux des entrailles. Exclu d'un monde auquel il croyait appartenir, d'un cercle feignant l'amitié sincère. Comme si l'Être n'était plus réel, disparaissant aux yeux de ses amis, ceux qu'il croyait être ses amis du moins. Une imcompréhension certaine. Ou pas. Ce n'est pas ma faute. Ou peut-être que l'être est moins drôle, moins futil. Un venin qui coule et déchire les veines. Une envie de retrouver cette folie, cette insouciance et ce bien-être profond. Ces pages parsemées d'indices, de nouvelles dont l'Être n'est pas averti. Un sentiment de mise à l'écart, oh oui. Plus profond et plus blessant que tout ce qu'il n'a jamais connu. Car on lui ment, on lui cache ces rendez-vous. Ces secrets insoutenables remplacent tout ce qu'il a connu. Mais il faut continuer. Faire toujours plus semblant. Encore quelques temps, jusqu'à ce que tout s'arrange. Que l'être se fonde dans la masse, refoule ses instincts de vengeance ou de haine pure. Qu'il continue de faire comme si de rien n'était, comme si ces secrets ne lui sautaient pas aux yeux.Crappy f*****s.

# Posté le mardi 30 juin 2009 11:21

Modifié le mardi 30 juin 2009 16:22

A Year, A class, A Friendship

A Year, A class, A Friendship

Am I The Only One who Hates Goodbyes ?
But We Can Go Anywhere.

C'est en paraphrasant Jesse McCartney que la fin se présente à nous. Un buffet tel un cirque, des antennes d'abeilles volants de tête en tête, et des rires, des fleurs, des pleurs, une Brésilienne qui nous quitte, et un Manu qui s'en va, des photos par centaines, des Hippies se baladant avec des fleurs dans les cheveux, disant à qui veut les écouter "Peace & Love". L'espoir de se retrouver dans une classe similaire l'année suivante (avec Shlo et le Lôôser ?), tout le monde connaîtrai tout le monde, et on referai la fête, toujours délirante et hilarante. Et Ronsard nous dit "Vivez, si m'en croyez, n'attendez à demain : cueilllez dès aujourd'hui les roses de la vie". La vie est belle, dit-elle. On veut bien là croire.

# Posté le samedi 13 juin 2009 12:24

Modifié le dimanche 14 juin 2009 07:22