Naiveté & grain de joie, plus que n'importe quoi. Trouver des Freezy Pazzy et les laisser crépiter sur les langues. Un jour, peut-être. En attendant, juste des lèvres glacées, figées par un des sourires forcés. Parfois. Et en attendant, on fait les fous-fous et on rit. On rit. Et on lit. On survit. On suit. On fait comme on peut. On continu sur le chemin. Certains s'arrêtent sur le bord de la route, certains se perdent parmis la mutitude de sentiers, et les routes finissent emcombrées, et les trottoirs se retrouvent sur peuplés. Et on continu à y croire, sans avoir trop le choix. On nous apprend à ne pas lacher. "Si tu veux, tu peux". Et des articles parlant de la Vie à tout les coins de blog. Et des émissions à la télévision, et des pages dans la presse, et des publicités sur la toile. Et une putain d'Envie d'Ailleurs. Ce grand & fameux Ailleurs, qui nous tend les bras généreusement. Vagabonder dans les grandes villes, une tasse de lait ou une bouteille de Leffe à la main, les clopes rigolotes au bec, entourés d'amis qui parlent Anglais, qui rient Anglais, qui vivent Anglais. Ne plus être fatiguer, ou las d'être débordés, ne plus en avoir marre de tout & n'importe quoi. Trop de temps pour l'instant. Dévorante cette Envie. Plus que tout au monde, cette Envie. Quitte à tout quitter, autant aller loin. Pour longtemps. Pour la Vie en fait. La Vie, la vrai, celle qu"on aime et qu'on imagine aimé. Celle qui est pleine, celle qui est belle. Celle qui se résume à des sourires lorsqu'on regarde de vielles photos dans les albums, et qu'une jolie mélancolie nous étreint le coeur. Un jour, ce sera notre tour. Pouvoir se chanter "mes amours, mes amis mes emmerdes" et être simplement joyeux. Écouter de la musique débordante de significtaion, passer des soirées parfaites avec des gens parfaits, dans des lieus parfaits. Ce sera le jour, le beau. Et quand ce jour viendra, la Vie nous sourira enfin...
Un seul mot d'ordre pour le moment. Profiter.